La critique nervalienne a été, en grande partie, celle d'une non-lecture, d'une « indisposition » devant un texte qui ne réconfortait pas le lecteur dans son être et désignait au contraire d'incroyables lignes de fuite.
Préface de Jean-Luc Steinmetz

Préface de Jean-Luc Steinmetz

Sur le même thème